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On ne s’attendait pas à ce que ça arrive si tôt, mais il semblerait que la première image d’Assassin’s Creed III soit déjà arrivée sur le net ! Il s’agit pour être précis d’un artwork de recherche créé par une certaine Michelle Hoefener, une artiste qui travaille pour plusieurs sociétés de jeux vidéo sur le design des personnages. Dans son portfolio, on découvre cette image datée de 2007, date de sortie d’Assasssin’s Creed premier du nom.

Alors, lier cette image à Assassin’s Creed II est un peu simplifier les choses, mais il se pourrait que ce design d’un Atlaïr futuriste armé de sabre et d’un fusil d’assaut montre les pistes de réflexions des développeurs pour la suite de la série. Quoiqu’il en soit, il est sûr que cette image ne laissera aucun fan indifférent, et risque de diviser les foules si un Assassin’s Creed un peu plus « bourrin » est bien à l’étude.

Au moins, la classe est là.

source.

Deux DLC pour Assassin’s Creed II annoncés !

Par Perco, le 1 décembre 2009
DLC_annonce

Une bonne nouvelle pour les nombreux joueurs qui ont déjà fait le tour de Florence, Venise et toutes les villes d’AC2 un sacré paquet de fois. Ubisoft vient d’annoncer deux contenus additionnels payants pour son petit protégé, qui arriveront au cours du mois de Janvier et de Février, pour 360 et PS3.

A noter qu’Ubisoft annonce des packs de près d’1 Go de mémoire, ce qui promet un réel apport en terme de durée de vie, et des contenus semblables à ceux développés par un jeu qui a beaucoup inspiré les développeurs… : GTA 4.

Le premier pack prévu pour Janvier porte le doux nom de « The Battle of Forli », littéralement « La Bataille de Forli », et prendra vraisemblablement place dans la petite ville fortifiée. Là où ça devient intéressant, c’est que dans l’Histoire, la vraie, une telle bataille dans la ville de Forli se serait produite au 13e siècle, et non pas au 15e siècle, durant lequel l’action du jeu prend place… Un retour dans le temps ? Peu probable.

Le second pack qui arrivera en Février est bien plus intéressant. Il se nomme « the Bonfire of the Vanities », ce qui qui se traduit par « Le Bûcher des Vanités ». Il s’agit d’un événement réel qui prends lui place en… 1497.

La suite contient des spoilers, donc ne lisez la suite que si vous avez fini le jeu !

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Notre preview maison d’Assassin’s Creed II

Par Perco, le 7 novembre 2009

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Avant propos

Pendant toute la journée d’hier, nous étions invités dans les locaux d’Ubisoft France pour ce qu’on appelle dans le milieu une fans day. Il s’agit d’un événement durant lequel des membres « importants » de la communauté sont invités à tester le jeu, et à donner leurs impressions. Nous avons donc été conviés pour une session de 4 heures de jeu,  4 heures de liberté dans Florence, 4 heures d’assassinats…

Et comme on est des gens sympa, on s’est dit qu’on allait en profiter pour vous apporter nos impressions sur notre toute première expérience de jeu au contact d’Assassin’s Creed II.

L’histoire

Nous y voilà, deux ans quasiment jour pour jour après la sortie d’Assassin’s Creed, son illustre suite s’apprête à atterrir dans les lecteurs de nos consoles (et PC bientôt). Assassin’s Creed fut considéré à son époque comme  le « tout premier jeu Next Gen » selon le magazine Japonais Famitsu, de par les possibilités qu’il offrait, et le vent de fraicheur qui était arrivé avec lui. Mais il n’était pas sans défauts, et ça, Ubisoft l’a bien compris. Assassin’s Creed II se veut donc avant tout le successeur de tout ce qui a fait la réputation d’AC1, mais également le jeu qui effacera les sombres reproches faites au premier opus.

Italie, 1476. La Renaissance. L’histoire est celle d’Ezio Auditore da Firenze, un jeune noble de Florence qui, poussé par un événement tragique, se verra confié le devoir de redorer le blason de sa famille en prenant la suite de son père, et en devenant… un Assassin. Une quête de toute une vie, puisque nous suivrons Ezio de sa tendre et innocente enfance jusqu’à l’âge de raison, l’âge du Maitre Assassin.

Mais un plus grand mystère et un plus grand combat sont aussi de la partie. Dans le présent, Desmond Miles use de l’Animus pour trouver des réponses sur ce qui lui arrive, sur ses ancêtres, et surtout sur le complot des Templiers qui se trame autour de lui, et qui pourrait avoir des répercutions terribles dans le monde présent. L’occasion pour le joueur d’être bien plus actif que dans le premier opus, avec de réelles phases de jeu dédié à notre ami Desmond…

Le gameplay

Autant le dire tout de suite, et mettre les pieds dans le plat : énumérer le nombre de nouveautés de gameplay entre AC1 et AC2 est quasiment impossible. Je ne sais même pas si les développeurs eux-mêmes ont une liste comme celle-là, tellement elle est longue. Le jeu conserve la même structure de liberté de mouvement, le même concept de jeu en son cœur, mais chaque fragment de gameplay a été retravaillé afin de rendre l’expérience plus cohérente, plus fluide. Ezio est plus agile, sa palette de mouvement, que ce soit en ou hors combat, a été multipliée par 4. Et ça se sent ! Grimper un bâtiment se fait comme un rien, courir et sauter partout ne pose pas de problème, et les combats… que dire des combats ! Ubisoft a réussi à briser totalement le modèle du premier épisode (attaque, attente, contre …) pour rendre le tout plus fluide, plus naturel, et beaucoup, beaucoup plus riche.

C’est cette richesse qui impressionne quand on joue à AC2, non seulement en ce qui concerne le maniement d’Ezio, les combats, mais aussi sur tout le système de jeu, si bien qu’on ne peut pas s’empêcher de penser à une référence : GTA. On peut maintenant aller acheter à peu près n’importe quoi (des armes, armures, potions, vêtements, etc.), on peut prendre des missions secondaires, suivre les missions principales, le tout étant affiché sur une mini-map en bas de l’écran. Bref, c’est une structure de jeu très fortement inspirée de GTA… et ça marche. Fini le modèle « enquête – planification – assassinat » x 9, ici on prend les missions dans le sens qu’on veut, et surtout, chaque mission du jeu a une structure différente d’une autre. Impossible de tomber deux fois sur le même enchainement. En quatre heures de jeu, nous n’avons jamais fait la même chose deux fois. Et en quatre heures de jeu, on ne s’est pas ennuyé une seule seconde. S’il y a eu un mort dans l’évolution du jeu, c’est bien la répétitivité.

L’idée maitresse du jeu repose en un mot : progression. Et encore une fois, une référence nous ai naturellement venue à l’esprit : Fable. Tout comme dans Fable, on apprend doucement mais surement à devenir une armée humaine. Si au début les missions peuvent paraitre simplistes (aller chercher l’objet A pour l’apporter à personnage B…), on avance assez vite dans l’histoire, et la progression se fait si naturellement que c’en est très agréable. Par contre, les joueurs impatients devront apprendre à l’être. On n’obtient son épée qu’à partir d’une bonne heure de jeu, et la dague secrète encore une heure après… Alors certes, ça augure d’une très bonne durée de vie du jeu, mais l’attente pour enfin pouvoir perforer un garde par derrière est un peu longue. Mais le plaisir est alors décuplé.

Au bout de quatre heures de jeu, nous n’avions tout de même toujours pas fait d’assassinat à proprement parlé… voilà une chose qui peut décevoir certains… Il nous a été montré une séquence de jeu plus avancée, vers 8 heures de jeu, où Ezio possédait beaucoup plus d’armes et de possibilités, et où il s’agissait d’assassiner un des traitres. Une séquence qui rappelait pas mal les assassinats du premier épisode, mais encore une fois complètement chamboulée et améliorée par les possibilités offertes par le gameplay d’AC2.

Les graphismes

Au niveau des graphismes du jeu, la plupart des vidéos et des screenshots diffusés annoncaient la couleur : c’est du même acabit que le premier, mais avec la richesse et la complexité de la culture de l’Italie du 15e siècle. L’architecture est plus complexe, les vêtements plus riches, et la ville jouie d’une vie et d’une variété telle qu’il est agréable de simplement se balader, et assassiner quelques gardes qui passent par là. Tout ce qui avait fait la singularité visuelle du premier est toujours présent, avec une ville immense et pas un seul temps de chargement une fois la zone de jeu chargée.

Certains détails ont été par contre largement améliorés, comme les nombreux personnages secondaires, auxquels on sent qu’un soin tout particulier a été apporté. Chaque personnage secondaire a son style, sa richesse graphique propre, et contrairement à ce que laissaient penser quelques screenshots, la modélisation des visages est finalement plus que satisfaisante. Autre élément ayant été amélioré, c’est le rendu de l’eau. Ezio sait maintenant nager, et il fallait donc bien travailler ce nouvel aspect. L’eau est donc particulièrement bien faite. Par contre, ne vous attendez pas à des folies dans la façon de nager d’Ezio, ou dans l’utilisation des gondoles. C’est tout simplement ce à quoi on s’attend, rien de plus.

L’ambiance sonore

Une des plus grandes qualités d’AC1 était son ambiance sonore, que ce soit dans les musiques, dans les bruitages, ou pour les doublages. Comme quasiment tous les aspects du jeu, celui-ci aussi a été amélioré, et ce n’est pas peu dire ! Si on retrouve les petites phrases qui ont fait la renommée de la populace de Jérusalem, Acre ou Damas, il y en a ici beaucoup plus, et elles sont adaptées au contexte. On retrouve donc des petites phrases en Italien bien sentie, qui donne au jeu un cachet non négligeable ! La petite pointe d’humour de l’ambiance de ville est toujours présente, pour notre plus grand plaisir.

On pouvait craindre la qualité des doublages, mais il n’en est  rien : c’est propre, très propre, et de même la prononciation des noms des personnages a été conservée en Italien ! C’est toujours un plaisir lorsque le personnage lance un petit « Ezio Auditore da Firenze ! » ou un « Leonardo da Vinci ! » ! Enfin, les musiques… que dire des musiques, toujours aussi bien adaptées à l’ambiance du jeu, et qui accompagne parfaitement les scènes d’actions comme les moments plus… sensuels.

Avis général

Comment résumer l’impression que laisse Assassin’s Creed II… comment rendre justice à un jeu dont la richesse de contenu a été décuplé. Il nous est impossible de vous faire passer toutes les petites nouveautés et les petits plus qui font de cette expérience une expérience magique, même pour les joueurs avertis que nous sommes.

Non contents de répondre aux reproches qui avaient été formulés à la sortie du premier opus, les développeurs sont allés encore plus loin, beaucoup plus loin, pour rendre l’expérience de jeu encore plus riche et forte, avec une nouveauté qui fait en grande partie le charme du jeu : la progression.

On nous a fait des promesses, on nous a dit beaucoup de choses sur Assassin’s Creed II. Nos premières impressions sont sans appel : on ne nous a pas menti. Préparez vous les amis, à passer d’Assassin… à Maitre Assassin.

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Nous tenons à remercier très chaleureusement toute l’équipe d’Ubisoft France pour leur invitation et leur accueil, et plus particulièrement le pôle web communautaire ;-).

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Premier épisode d’Assassin’s Creed : Lineage

Par dazesk8, le 27 octobre 2009

C’était prévu : le premier épisode d’Assassin’s Creed : Lineage, le court métrage dédié à votre saga préférée, est diffusé depuis ce matin sur youtube.

On ne dit plus rien, on vous laisse aprécier. (regardez le en HD, ca vaut le coup)

Pour rappel, vous pouvez consulter notre magnifique preview juste ici.

Nos impressions sur Assassin’s Creed Lineage !

Par Perco, le 19 octobre 2009

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Avant propos

Nous étions invités ce matin à découvrir pour la première fois en France, le premier épisode de la série de court-métrages Assassin’s Creed Lineage. Ubisoft avait convié tout le beau monde de la presse dans un des cinémas des Champs Elysées, qui était pour l’occasion entièrement redécoré aux couleurs d’Assassin’s Creed II.  Une ambiance travaillée mais conviviale, propice à la découverte de ce nouveau pendant cinématographique de la Saga Assassin.

Au programme de la mâtiné, un petit déj, quelques discours de et bien entendu la projection du premier épisode de la série ACL. Quelques grands noms d’Ubisoft sont venus sur scène, comme Yves Guillemot (PDG d’Ubisoft), Pierre Raymond (PDG d’Hybride), et notre champion québécois, Patrice Désilets (producteur d’AC2), venu de par delà l’atlantique pour présenter ces films.

Formats et mode de diffusion

Il y aura donc bien 3 épisodes d’une grosse dizaine de minutes chacun. Le premier épisode qu’il nous a été donné de voir a duré 12 minutes, ce qui passe relativement vite. La diffusion se fera dans un premier lieu sur Youtube, dès le 27 Octobre ! Une émission spéciale sera également diffusée sur NRJ12 le 12 Novembre à 22h20, et contiendra un documentaire plutôt intéressant sur la convergence entre cinéma et jeux vidéo, mais aussi et surtout les 3 épisodes d’Assassin’s Creed Lineage à la suite, en exclusivité sur la télévision. Concernant le tournage, comme on le savait déjà, les films ont été entièrement tournés sur fond vert, seuls les acteurs et certains objets sont bel et bien réels, et tous les décors sont virtuels. Petite info bonus qui n’a pas forcement à voir avec Assassin’s Creed : Hybride et Ubisoft Digital Arts, les deux studios ayant travaillés sur ACL, prévoient d’ores et déjà de répéter l’opération sur les autres grandes séries d’Ubisoft, comme Far Cry, qui fut l’exemple cité sur scène par Yves Guillemot.

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L’histoire d’Assassin’s Creed Lineage (sans spoilers !)

Les court-métrages ACL content l’histoire de Giovanni, le père d’Ezio ! Ces films sont en fait un prologue au scénario d’AC II, et posent les bases de l’histoire du jeu : héros, environnements, méchants, alliés, etc. On découvre donc dès les premières minutes le visage du père d’Ezio, Giovanni Auditore da Firenze, qui vit une double vie : noble de Florence… et Maitre Assassin. Le premier épisode montre Giovanni dans ses œuvres, maintenant le fragile équilibre entre vie familiale et ses devoirs d’Assassin. Nous nous en arrêterons là sur l’histoire, à vous de découvrir ce qu’il en retourne dès le 27 Octobre.

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Nos impressions

Autant mettre les choses au clair tout de suite : ça claque. Nous avions un peu peur de voir Assassin’s Creed adapté pour le cinéma, tant nous avons été habitués à des adaptations de qualité très variable par le passé. L’idée de maitre d’Ubisoft dans ces adaptations, c’est le format court. Faire des épisodes de quelques minutes permet de se concentrer sur un incident précis, une péripétie, sans se prendre le risque de mettre en place et de faire vivre un film pendant 1h30.

Cet épisode fut impressionnant à bien des égards, notamment l’ambiance, qui est un maitre mot dans les jeux, et qui est ici très bien dépeinte et très fidèle à l’ambiance du jeu. Le choix des acteurs est plutôt convainquant, et les costumes ne font pas trop cosplay. On se croirait de retour dans le temps, dans l’Italie du 15e siècle. Comme nous vous l’expliquions plus haut, l’intégralité des décors des films ont été faits par ordinateur, et c’est la que le travail d’Hybride entre en jeu. Et quel travail ! Chaque bout de mur ou de sol fourmille de détails. Mais ce qui impressionne, ce sont les éclairages. La technologie d’Hybride donne à chaque lumière une profondeur et une qualité impressionnante, et vous devez savoir que la lumière joue un rôle très important dans l’ambiance d’ACII.  Un tel savoir-faire intégré dans un jeu vidéo ferait un malheur… mais ce sera sur une prochaine génération de console.

Là où le film pêche  un peu, c’est sur ses aspects cinématographiques. Par moment, la réalisation fait bien plus penser à un trailer de jeu vidéo qu’à un film… ou alors à un épisode de série B. Alors, autant pour le fan de jeux vidéo, ça donne quelque chose de classique mais efficace, mais pour le cinéphile, certains plans et mouvements de caméra prêteront à sourire.

Mais la technologie ne fait pas tout, et sur le reste de nos attentes, ACL ne déçoit toujours pas. De l’action, des interrogations, du mystère, et surtout, de la classe. Quasiment toutes les scènes peuvent rappeler au joueur un moment de jeu, un aspect d’un trailer des jeux déjà diffusés, et tout y est : la lame secrète, les courses sur les toits, les combats, les sons de cloche et le comportement de prédateur de notre assassin sénior, Giovanni.

Conclusion

Tout ce qui fait l’âme d’Assassin’s Creed est là, et on sent que ces court-métrages ont été créés avec un soin et une passion intacte. L’aspect technologique impressionne, l’ambiance Assassin’s Creed respire la classe et donne des frissons. Si le spectateur non averti ou non initié y verra un court-métrage bien foutu mais pas réellement passionnant, le fan de jeux vidéo sera servis, et retrouvera tout ce qu’il aime dans l’univers du jeu. Pour les fans d’Assassin’s Creed, le pari est réussi, et cette série court-métrages s’annonce d’ores et déjà comme une des pierres de l’édifice monumental que devient la Saga Assassin’s Creed. La convergence est en route, pour notre plus grand plaisir.

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